F — Flexibilité métabolique
La flexibilité métabolique, c’est la capacité à utiliser facilement soit le sucre, soit les graisses comme carburant selon la situation. Quand elle est faible, on a plus facilement des coups de mou, des fringales et une glycémie instable.
Elle dépend surtout de la masse musculaire, de l’entraînement (zone 2 + force), du sommeil et du niveau de stress. L’insulinorésistance rigidifie le système et favorise un métabolisme “bloqué” sur le glucose. À l’inverse, une bonne base d’endurance améliore l’oxydation des graisses et la stabilité d’énergie. Le meilleur indicateur reste fonctionnel : énergie stable, bonnes sensations à l’effort, et marqueurs métaboliques cohérents.
F — Fer (statut en fer)
Version grand public (1–3 phrases)
Le fer est indispensable pour transporter l’oxygène et produire de l’énergie. Un manque de fer peut provoquer fatigue, essoufflement et baisse de performance.
On évalue le statut surtout via ferritine, hémoglobine, transferrine/saturation, et en tenant compte de l’inflammation (CRP) qui peut fausser la lecture. La carence est fréquente chez certaines femmes, mais aussi chez des sportifs ou en cas de pertes digestives. Supplémenter “à l’aveugle” n’est pas idéal : trop de fer est également problématique. En longévité, l’objectif est simple : avoir un transport d’oxygène efficace et une fatigue expliquée, pas supposée.
F — Fibres alimentaires
Les fibres nourrissent le microbiote et aident le transit. Elles sont bonnes… tant qu’elles sont tolérées.
Les fibres fermentescibles peuvent produire des acides gras à chaîne courte (comme le butyrate), utiles pour la muqueuse intestinale. Mais chez certaines personnes (ballonnements, SIBO, intestin irritable), augmenter trop vite peut aggraver les symptômes. La stratégie gagnante est progressive : fibres adaptées + hydratation + mouvement, en respectant la tolérance individuelle.
F — FragiIité (frailty)
La fragilité, c’est quand le corps perd sa “réserve” : on récupère mal, on perd en force, et un petit stress (grippe, chute) peut avoir de grosses conséquences. La bonne nouvelle : c’est souvent réversible, au moins en partie.
La fragilité est liée à la perte de masse/force musculaire, à la sédentarité, à la dénutrition protéique, et à certains problèmes inflammatoires ou hormonaux. En longévité, c’est un indicateur majeur de healthspan. Les leviers les plus efficaces sont simples et mesurables : force (progressive), protéines suffisantes, équilibre/mobilité et activité quotidienne. Prévenir les chutes est une priorité, car elles accélèrent la spirale.








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